Ce texte que je propose à la lecture des visiteurs de ce site a pour but d’une part de remercier les camarades du CEUB, les amis et les parents qui ont pu me joindre soit par téléphone soit par émail pour m’exprimer leur légitime indignation après lecture du texte de monsieur Adjor Komlan Norbert résidant en Allemagne. D’autre part, je me fais le devoir, même si cela me paraît indécent à cette époque de l’histoire de notre pays où toutes les bonnes têtes réfléchissent sur les voies et moyens de sortie du chao, de répondre à un opportuniste et irresponsable comme Adjor Norbert dont la tête n’a toujours été pleine que du vide depuis que j’ai fais sa connaissance à Atakpamé, il y a de cela plus de dix ans.
Alors, de quoi il est question ?
Les visiteurs de ce site diastode auraient pu lire le 25 juillet dernier un texte du sieur Norbert Adjor intitulé : RÉACTION CONTRE LA RÉACTION DU 29 JUIN 2005 DE NARCISSE DOURMA. Il prétendait répondre à une interpellation faite dans un autre texte publié sur le même site par M. Narcisse Dourma le 29 juin dernier en guise de réaction à un autre texte publié par Alphonse Lawson pour dénoncer la nomination de Atsu Gilbert, un ancien camarade de combat démocratique, au poste de Secrétaire d’état dans le gouvernement en exercice de M. Edem Kodjo. Mais ayant encore la mémoire fraîche des hors sujets de mon ancien camarade de classe et d’amphi Adjor Norbert qui lui avaient donné le surnom de dichotomie ( mot prononcé pour la première fois par notre professeur de littérature d’alors, monsieur Nordjoe Kossima-Kouma John, pour qualifier le raisonnement souvent contradictoire de Norbert Adjor en classe aux cours de français dont il avait la charge, c’était la classe de Première A4), à l’époque au Collège St Albert à Atakpamé, ce qu’il ne pourrait jamais nié.
Avant de rentrer dans le vif du sujet, je vous apprends qu’au même collège et à part ce surnom mentionné et qui ne concernait que ses camarades de classe, on l’appelait aussi « M’as-tu vu ? en raison de son désir de s’afficher partout où s’organisait quelque chose dans le cadre du collège. De même, on le désignait par ce dernier sobriquet «L’important», parce qu’il aimait se faire vraiment l’important avec un trousseau de clés d’une dizaine au moins alors qu’il habitait dans un taudis pas mieux que le mien à Atakpamé. Toutes ces clés servaient donc à quoi ? À vous de comprendre ! Ce paragraphe que vous trouverez peut-être non pertinent en rapport avec l’attaque de Norbert dirigée contre ma personne, à défaut de répondre simplement à Narcisse Dourma précité, a pour but, pour ceux qui ne l’ont jamais vu, de se faire une idée de sa personne.
Qui est donc réellement Norbert Adjor ? Il n’est rien d’autre que l’un de ces nombreux Togolais qui cherchent par tous les moyens même les plus indécents à assouvir leurs ambitions politiques en s’accrochant parfois au RPT et en décrochant habilement pour se dire opposant de naissance quand ils sont déçus par ce parti au pouvoir. Dans les années 90, alors que M. Adjor Norbert croyait que faire allégeance au RPT en étant au secondaire ou mieux au lycée lui assurait une bourse en arrivant à l’université, il a fait sans succès ses pas clandestins vers les responsables du RPT d’Atakpmé en l’occurrence le sieur AGOUNKÉ.
Toujours décider à s’assurer d’une bourse de 21300f en arrivant à l’UB , il va rattraper l’association des étudiants de l’Ogou ( AMENTO, si ma mémoire ne me trahit pas) qui à un moment donné organisait les jeunes lycéens de cette région pour des cours de vacances et autres activités. Une antenne de ladite association devait être implantée à Atakpamé suite à des élections démocratiques. Mon ancien camarade Adjor a fait pieds et mains pour se faire élire le responsable de cette antenne, mais son passé sombre avec le RPT susmentionné l’avait trahi. C’est ainsi qu’il fut rejeté par les siens, puisque c’était une association crédible qui se donnait une noble vocation d’aider les jeunes élèves de cette région. Comment le savais-je ? A la réunion élective du bureau dans une salle de la mairie d’Atakpamé était présente une proche à moi qui savait aussi très bien que j’avais partagé le banc pour seulement un trimestre, contrairement aux mensonges relatés dans son texte du 25 juillet, avec Adjor. Alors, à son retour de la réunion, la première information était de me raconter comment mon camarade de banc s’était encore fait ridiculisé à leur réunion, puisqu’il n’était pas moins que la risée des gens à l’époque à cause toujours de ses ambitions qu’il voilait à peine, mieux c’était un secret de polichinelle.
Mais quand il prétend dans son texte du 25 juillet être né opposant, vraiment, à beau mentir qui vient de loin ! Sinon devant quel ressortissant crédible d’Atakpamé, M. Adjor Komlan Norbert peut tenir de pareils propos, alors qu’il n’a jamais posé un seul noble acte allant dans le sens de la démocratie de son vivant, du moins jusqu’à nos jours, qui pourrait refléter sa conviction politique d’un opposant au régime dictatorial comme le nôtre. Qu’il nous dise exactement ce qu’il a fait dans sa vie durant et qui soit contraire à son clin d’œil fait au RPT dont j’ai fait cas plus haut.
Comment veut-il que ceux qui le connaissent puissent avoir une moindre confiance en lui ?. Voilà pourquoi il s’attaque aussi à M. Awokou ( puisqu’il l’a cité nommément à Kpélafia qui l’avait appelé après publication de son premier texte contre ma personne et les autres membres du CEUB) en ses termes suivants «D'autre part le responsable qui devrait dresser la liste est de mon parti et de même région que moi (indice). Dans le souci de tuer mon allure et mon charisme politique pour peut-être éviter un concurrent de sa région dans le parti, il a toujours terni mon image auprès de ses pairs. Il a réussi à faire circuler la suspicion sur ma personne.»propos d’Adjor dans son texte du 25 juillet.
C’est toujours contre lui que tout le monde fait courir des suspicions et pourtant la conviction politique, le combat au sein de la CDPA de M. Awokou, sa franchise, son honnêteté et sa dignité ne souffrent d’aucun mal pour tous ceux qui le connaissent dans son parti (CDPA) et en dehors de ce parti comme moi et bien d’autres. Alors, de quoi parle cet énergumène d’Adjor Norbert dont la seule capacité est de nuire aux intérêts généraux, de diffamer ses adversaires et même de raconter des faussetés sur ses aînés à l’instar de M.Awokou.
Ceci m’amène à présent à répondre à toutes les allusions ou mensonges racontés par ce dernier dans son premier texte du 25 juillet. Vous n’êtes pas sans savoir , vous tous qui avez lu ce texte, qu’à défaut de répondre à M. Narcisse Dourma qui l’avait convenablement cité en rapport à son acte posé dans le cadre des élections du CEUB, il a plutôt trouvé l’occasion comme il l’a si bien dit «Apres quelques semaines d'absence sur le site diastod.orge, mon retour me prouve que mon absence n'est aucunement justifiée. Car une opportunité m'attendait » de se vider par ses propos haineux contre ma personne comme si c’était moi qui l’avais interpellé dans une publication que je n’ai jamais faite. Alors, quelle serait l’origine de cette haine ? Vous en prendrez connaissance en lisant la suite.
En effet, comme je l’ai dit plus haut, mais de grâce pour la répétition, j’ai connu Norbert Komlan Adjor, en classe de Première A4 au Collège St-Albert à Atakpamé. J’ai effectivement partagé le banc avec lui pour seulement le premier trimestre. Au deuxième trimestre, ne pouvant plus supporter son comportement mais surtout l’odeur d’une crème ou parfum qu’il utilisait à l’époque, j’ai purement et simplement demandé au prof titulaire de la classe de me changer de banc, ce qui fut fait. Ce monsieur, contrairement à ce qu’il disait dans son texte du 25 juillet, n’a jamais été major de classe. L’année suivante, j’étais parti au collège NDA d’Atakpamé où j’ai fait mon BacI et la suite au Lycée de Tokoin où j’obtenais le Bac II en 1996. Tenez-vous bien, depuis cette seule année de I ère A4, je ne l’ai plus rencontré. La retrouvaille n’a été qu’à l’Université du Bénin en première année de droit quand il reprenait. L`heure des élections du délégué d’amphi avait sonné, Adjor, conscient de son incompétence notoire, vous tous qui le connaissez pouvez témoigner si le cœur vous en dit, m’a approché pour l’aider à se faire élire au poste de délégué d’amphi de première année, et comme il reprenait, disait-il, il connaît les rouages de la fac pour mieux défendre nos intérêts. Au départ, je lui ai opposé un refus, mais il a insisté faisant même prévaloir le fait qu’on avait fait la même classe à Atakpamé et que ce n’était pas le lieu de faire montre de nos divergences. Après avoir accepté, il a suffit que je prenne la parole devant les camarades d’amphi qui comptait cette année 807 étudiants pour haranguer la foule et pour qu’il soit élu. Si M. Adjor sera honnête, il nous dira combien de fois, les étudiants ont réclamé que je dépose moi-même ma candidature au lieu de parler d’Adjor dont l’expression devant la foule faisait problème et qui dénotait son incompétence à défendre leurs intérêts. Ce dernier n’a jamais été responsable d’un groupe des travaux dirigés à ma connaissance et pourtant nous avons fait chemin commun de première année de droit jusqu’en troisième année de Licence où il s’était assis pour user un peu les bancs.
En deuxième année droit, M.Adjor m’a encore approché pour l’aider à se faire élire comme délégué d’amphi de deuxième année en promettant que cette fois-ci, il tiendrait sa parole par rapport aux revendications des étudiants de cette année. Toujours conciliant, j’ai accepté haranguer la foule qui comptait plus de 400 étudiants. Adjor Norbert est élu sans difficulté, mais ne tiendra pas sa parole. Toutes ces fois, l’objectif inavoué de mon camarade Norbert Adjor était de pouvoir tisser de bonnes relations avec les profs et s’assurer d’une quelconque réussite puisqu’il a toujours été partisan de moindre effort. J’ai toujours bonne mémoire, mais me réserve d’en parler, de ce que un de ses amis profs, le sieur Nouboukpo (actuellement renvoyé de l’université pour question de filles) m’a dit lorsqu’on me présentait aux profs après mon élection au poste de délégué de faculté.
Nous sommes à présent en troisième année, zone de sécurité et bête noire de Adjor puisqu’il lui était désormais difficile de compter sur ses amis profs pour franchir cette classe en raison du sérieux que donnent les responsables de la fac à la Licence en droit et particulièrement droit privé où il s’était inscrit avant d’errer par la suite en droit public comptant sur ses sales moyens de réussite de première et deuxième année avant d’être déçu, car en fait, en dehors de ceux que racontent les étudiants, la même rigueur est appliquée dans toutes les troisièmes années de droit.
Alors, en troisième année, notre monsieur m’a encore approché pour l’aider à se faire élire comme délégué d’amphi de troisième année, et c’est en ce moment que je lui répondais en ces termes : « Adjor, arrête de faire l’eyademaïsme, laisse la chance aux autres de se faire élire délégué de troisième année surtout qu’aussitôt élu tu te préoccupes des amitiés à tisser avec les profs au détriment de la défense des intérêts de tes camarades de classe.» C’est la phrase qui a empoisonné davantage notre relation. Il a répliqué en me disant « ok, je vais me faire élire et tu verras que sans toi, je serai délégué». La suite, c’est qu’il a effectivement déposé sa candidature, et pour le défier et lui prouver le contraire de ce qu’il croyait, j’ai battu campagne pour son adversaire le sieur Mensah qui fut élu avec un large pourcentage sur Adjor. C’est là où Adjor a commencé par rédiger mon arrêt de mort qui sera signé après quelques mois.
Toujours en troisième année, il était maintenant question d’élire le délégué général de la faculté. Contrairement au commérage raconté dans son texte du 25 juillet, veuillez bien suivre ce développement.
En effet, peu intéressé aux affaires de délégué, j’étais préoccupé à faire mes recherches dans la salle des profs exclusivement réservée aux étudiants choisis ( un par amphi) par leurs camarades d’amphi de première jusqu’en quatrième année. Si vous permettez un fil back, je vous apprends que j’ai été choisi par les camarades de la troisième année pour faire des recherches dans cette salle et ensuite les mettre à la disposition des camarades qui aimeraient photocopier. Et comme j’étais là pour réussir en comptant sur moi-même et non pour user mes fesses ou compter sur un quelconque prof (preuve, M. Natchaba a tenté de me faire échouer en troisième année après notre arrestation en revoyant à la baisse, de 16 première note à 12/20, ma note de droit intenational public attribuée par son assistant M. Boutora . L’anomalie était constatée par le prof Dékon et signalée au doyen M. Foly, qui a aussitôt réagi en faisant venir M. Natchaba pour explication, hommage à ces deux compétents profs de la fac d’alors), j’ai donc accepté me présenter pour cette élection de « Chercheur de l’amphi troisième année », je dis bien chercheur d’amphi et non délégué quelconque, pas de confusion. Tenez-vous bien, à cette élection aussi, Adjor Norbert s’était présenté, et sans effort, je l’ai battu.
Alors, c’est dans le cadre de ces recherches que j’étais dans la salle des profs quand quatre camarades promotionnaires étaient venus me dénicher après m’avoir cherché partout jusqu’à aller chez moi à la maison et comme j’habitais tout près de l’université, cela a aidé. Je veux dire les camarades Awoulouma Fortuné, Lawson Kataka, Davi et Charles Gbaré. Ces derniers, après m’avoir pris en retrait, me demandaient de déposer ma candidature pour briguer le poste de délégué général de la faculté de droit. Ma réaction que je pourrais qualifier d’épidermique s’était fait entendre en ces termes « vous êtes fous ? Est-ce une moquerie ? Comment pouvez-vous me demander l’impossible, puisque pour moi, il fallait être délégué d’amphi pour briguer le poste de délégué général de la fac». C’est en ce moment que Fortuné présentement doctorant à l’université de Poitiers (France) s’était moqué de moi en me demandant si j’avais lu les règlements intérieurs de la fac. Il m’apprenait que lesdits règlements ne disaient nulle part qu’il faille être délégué d’amphi avant d’être candidat au poste de délégué général de la fac. Mais, j’ai rétorqué en disant que je ne m’étais pas préparé psychologiquement pour assumer une telle fonction qui n’est pas des moindres vu la tension qui régnait sur le campus et particulièrement au CEUB à l’époque de Lawson Alphonse. Puisque pour ceux qui ne le savent pas, le délégué général et son suppléant étaient automatiquement sans transition membres du CEUB et seul le délégué général siégeait au Conseil de l’université avec les doyens et directeurs des facultés et instituts de l’université du Bénin.
Après donc une longue discussion avec les quatre camarades qui me demandaient à tout prix de déposer ma candidature et vu aussi que le temps pressait, on était à cinq minutes de la clôture du dépôt de candidatures au secrétariat de la fac, j’ai finalement accepté le faire à condition qu’ils le fassent aussi, car j’aime la pluralité de candidatures. Sans dire mot, ils avaient accepté ma suggestion et ensemble nous étions allés faire chacun son dépôt de candidature. Au sortir de la salle, on s’était retrouvé sous un arbre dans l’enceinte de la fac où les quatre camarades m’ont surpris en disant d’une seule voix, qu’ils ont accepté le faire, mais qu’ils se désistent à faire campagne et qu’ils seront tous unis derrière ma candidature. J’ai compris en ce moment que c’était un piège et qu’ils ont réussi leur coup de me pousser à devenir délégué de la fac contre toute attente de mon côté. Retenez que notre camarade Adjor Norbert était encore candidat à ce poste aussi, après avoir raté celui de délégué d’amphi, de chercheur d’amphi et responsable de groupe de travaux dirigés ( battu là aussi par Fortuné). Adjor a brigué sans succès en tout et pour tout quatre postes la même et seule année 99.
C’est ainsi que je fus élu Délégué général de la faculté de droit le 13 avril 1999 avec 82% de suffrages exprimés contre 15% pour Adjor Komlan Norbert. C’est là où ce dernier a signé mon arrêt de mort pour toujours, ce que vous constaterez dans les paragraphes à suivre. Mais à défaut d’autres candidats, il devenait automatiquement mon suppléant et devait aussi siégé au CEUB seulement et non au Conseil de l’Université, précision, ça vaut le coût, quand on a affaire à un menteur fieffé voire professionnel comme celui-là.
Que s’est-il passé au CEUB ?
À notre arrivée au CEUB ( Adjor et moi), il y avait quelques petits problèmes internes sans grands effets comme dans toute organisation sérieuse. Je reconnais aussi que le désir de servir quelques barons de Lomé2 par certains camarades du CEUB qui se faisaient manipuler était la source de ces quelques petits problèmes. Mais ils ont été très rapidement surmontés. Lorsque le putsch dirigé contre Lawson a été organisé par un de ceux qu’un baron manipulait, tenez-vous bien, mon camarade Adjor, alors qu’il était mon suppléant, ne s’était pas donné le temps de réfléchir et a sauté de sa chaise comme un vieux renard pour me retrouver en aparté quand je lui fis appel pour recueillir son avis sur ce qui se passait. Il m’a répondu que lui, il est candidat au poste de secrétaire du CEUB et qu’il me demande de le soutenir, je lui ai clairement signifié que je ne serai candidat à aucun poste. Cette concertation était indispensable pour exprimer la voix de la faculté de droit même si je savais qu’il m’en voulait à mort pour des raisons susmentionnées.
Le bureau putschiste n’a duré qu’une nuit, et le lendemain, les étudiants ont failli lyncher Adjor Norbert, ce qui avait motivé son empressement à sortir un communiqué bidon dépourvu de tout sens et très peu logique (comme c’est de ses habitudes d’écrire) affiché à la faculté de droit pour renoncer à son maigrichon poste de secrétaire du CEUB d’une nuit. Il sera responsable de sa propre turpitude, dit-on. Après cette tempête, le calme revint au CEUB, ce calme qui nous a conduit à la fin du mandat de Alphonse Lawson dont nul ne peut ne pas reconnaître le bon travail fait pour que les étudiants de 1998-1999 à qui on avait coupé la bourse puissent rentrer dans leur droit, je rappelle que plus de 500 bourses ont été attribuées de nouveau suite aux négociations ouvertes avec le gouvernement d’une part et d’autre part Lawson et son équipe appuyés par le doyen honoraire Sanny Akobi, ceci avant notre rentrée au CEUB.
A notre rentrée au CEUB, nos premières actions ont consisté à sensibiliser les élèves des lycées et collèges qui n’allaient plus à l’école en raison de la grève légitime et légale de leurs enseignants, ce qui nous a amenés dans plusieurs lycées à Lomé et à l’intérieur du pays. Je suis très estomaqué de lire dans le texte du 29 août de Adjor qui fait état de sa participation à cette campagne de sensibilisation dans les lycées de Lomé. Où était-il donc quand nous fumes arrêtés à Agbalépédo et embastillés à la prison civile de Lomé le 07 décembre 1999 ? Je veux bien nommé ceux qui étaient appréhendés par la police : Lawson Alphonse, Karim Babatoundé, Akakpo Yawovi, Patrick Ségbéaya et moi-même, quelques mois seulement après mon entrée au CEUB. Nous fumes libérés le 10 décembre 1999 suite à une condamnation de 18 mois de prison avec sursis, et ceci grâce à la détermination des étudiants, élèves et même petits écoliers de Lomé qui avaient occupé les rues de la capitale exigeant notre libération. A la libération, nous avons été transportés par les véhicules de certains profs loyaux de l’université jusqu’au lieu de manifestation des étudiants, élèves et écoliers à qui je profite pour rendre un honorable hommage. À notre arrivée sur les lieux, il y avait tout le staff du CEUB avec en tête Sanny Akobi, Victor Tékpa, Foly Gbété, Kpélafia, Gbodzissi Nestor, salifou Moutarou, Amévi Bocco Tchadjobo et bien d’autres. Adjor Norbert était rare comme les larmes d’un chien. Il complotait avec ses amis du groupe d’Abenté favorable au pouvoir. Même au tribunal correctionnel devant lequel nous fumes jugés, ce groupe des corrompus du CEUB à savoir Abenté , Adjor et quelques uns n’y étaient pas. C’est en ce moment que Lomé2 leur avançait les tous premiers 13 millions pour réussir leur coup, celui de tout faire pour que je ne sois pas élu Président du CEUB pour succéder dignement à Lawson Alphonse, mais c’était sans compter avec la détermination des étudiants d’alors.
C’est donc sous cette menace en terme de sursis pour ceux qui s’y connaissent en la matière que je fus proposé suite à de longues tractations relatives à mon refus d’accéder au poste du Président du CEUB ( confère la réaction de Sanny publiée le 11 août 2005 toujours sur diastode). Le jour des élection du Président du CEUB venu, Adjor-Komlan Norbert devait exécuter le contrat avec Lom2 en donnant sa voix à ABENTÉ et son groupe qui baignaient dans les millions quand nous gémissions derrière les barreaux. C’est justement ce que le sieur Narcisse Dourma a dit dans sa publication du 29 juin, traitant proprement Adjor Norbert d’opportuniste. Chers lecteurs, et si vous étiez à la place de Narcisse, ne trouveriez-vous pas un autre mot plus fort que opportuniste pour qualifier mon camarade Adjor au regard de toute cette description inachevée de sa personne ? En quoi ceci devait-il l’irriter et surtout le faire caresser dans sa réaction celui qui l’a cité et s’en prendre en revanche à ma modeste personne ? Pourquoi cette haine qui ne finit jamais pour quelqu’un qui est né opposant et supposément «démocrate». Qui trompe qui au Togo ?
Au cours de l’assemblée générale élective du 17 février 2000 à la démocratie populaire, nous avions failli être poignardés par les miliciens (militaires en civil) envoyés par Lomé2 pour empêcher à tout prix ces élections. Nous n’avons eu vive sauve que grâce à la protection des étudiants. Où était Adjor en ce moment, lui qui avait empoché des billets de Lomé2 avec lesquels il préparait son voyage en Allemagne, c’est dégueulas pour celui qui se faisait « fesser tous les matins au mât quand il était au CEG » Encore qui trompe qui au Togo? Chuannnnnnnn !!!
En dépit de leur complicité avec le HACAM et leurs miliciens qui nous agressaient au cours de chaque AG lors de l’exercice de mon mandat, nous nous sommes montrés intraitables et jouissions du soutien indéfectible jamais connu des 18.000 étudiants de cette année 2000, et finalement c’est un de leurs miliciens agresseurs le feu Fofonè, paix à son âme, qui, malheureusement, trouvera la mort sur le campus lors de leur énième agression du 27 mars 2000, la colère des étudiants n’étant pas maîtrisable, ce que nous avons déploré, puisqu’en fait, il n’a été qu’un bouc émissaire.
Ce décès des leurs va occasionner mon entrée dans le maquis et l’arrestation, de deux têtes de pont du CEUB à savoir Kpélafia Koumoyi, alors Secrétaire Général du CEUB de mon temps et Tchadjobo Hanif Délégué du Département d’histoire et un des principaux organisateurs des AG, sur l e campus respectivement le 03 et le 11 avril 2000 (à Kpalimé dans sa fuite). Où était Adjor Norbert dans tout ça ? Lui qui prétend avoir été membre du CEUB ? Oui, nul ne dirait le contraire par principe, car il avait reçu le mandat par défaut des étudiants de la faculté de droit en tant que suppléant pour défendre les intérêts des étudiants de toute l’université au sein du CEUB, mais les intérêts «ventrologiques ou mieux personnels» ont pris le dessus sur le bon sens. Sinon comment peut-on comprendre qu’un opposant de première heure puisse donné toute honte bue sa voix à un group d’Abenté rejeté par l’ensemble des étudiants pour des raisons de corruption et avoir la conscience libre ? Va-t-il nier ça aussi ? A-t-il voté pour qui entre nous deux à savoir : Charles le-Bon Lamboni, considéré par le pouvoir comme candidat de l’opposition et manipulé par Gill Christ Olympio, et Abenté, candidat dans les bonnes grâces de Lomé2 ? Au Togo, c’est même d’actualité, lorsque vous n’êtes pas pour le régime, c’est que vous êtes contre eux. Et c’est vrai, ceux qui se disent centristes sont ceux que nous voyons au gouvernement de nos jours. Mais quant à moi et surtout à l’époque, je préférais me voir manipulé par un Gill que par un diable de Lomé2. Quant à Adjor Norbert, j’ai toujours respecté son choix et il en a gagné de son côté puisque les gnass dollars l’ont amené en Allemagne, peu importe le démenti qu’il fera. Il affirme que nous sommes au Canada parce que nous avions gesticulé , fait des grèves sauvages, etc… pour avoir une notoriété qui nous a permis de partir par le canal de l’Amnesty international et du HCR. Quoi de plus noble à mon avis que de partir si loyalement lorsque à un moment donné le pays était invivable pour nous. On ne lutte pas pour mourir lorsqu’il est possible de sauver sa peau, mais pour vivre et continuer le combat. Cependant, je salue la mémoire de tous ceux qui sont tombés dans cette lutte pour l’avènement de la démocratie. C’est plutôt à eux qu’il faut attribuer décemment le titre de héro. Ils sont morts mais leurs idées sont là et nous continuons de les défendre dans nos différentes assises.
Ce qui est paradoxale, c’est que ce monsieur Adjor Norbert qui s’est toujours comporté en traître depuis son bas âge a fondé sa demande d’asile en Allemagne sur le CEUB pour tromper la vigilance des gens et se prendre pour opposant, Oh ! Vraiment, à beau mentir, qui vient de loin ! Et si les gens loyaux avec une conviction claire n’avaient pas travaillé pour donner au CEUB cette crédibilité, sur quoi baserait-il sa demande d’asile? Aujourd’hui, un grand nombre de Togolais vivent à l’extérieur de leur terre natale pour des raisons d’insécurité, Adjor, va-t-il nous dire qu’ils ont gesticulé ou ont fait des grèves pour partir ? En tout cas, à vous, chers lecteurs, de le classer de quel côté des deux sensibilités politiques de notre pays que vous désirez ! Le pire , c’est qu’il va dans son dernier texte du 29 août jusqu’à qualifier le régime togolais d’avoir de piètres juristes pour ne nous avoir pas chargé de ce qu’il qualifie d’«intoxication des mineurs adolescents», alors que si le RPT en regorge tant, et c’est vrai, il en est un. Sinon Adjor Norbert , ne devrait-il pas être en mesure de comprendre que la plupart des révolutions ont commencé avec les étudiants en lui rappelant celle qui est plus proche de lui à savoir MO5 de 1990, de la Révolution française, du départ de Soerto en Indonésie et j’en passe.
Pour preuve de son anachronisme,Vous n’avez qu’à relire ces textes pour vous faire une idée du caractère peu logique et incongru de ces propos soit disant analyse, et pourtant il croit faire des publications vide de sens mais hautement appréciées par lui-même pour se faire l’IMPORTANT. Toujours dans le souci de s’exhiber, il aligne des titres fallacieux à la fin de ces textes, eux-mêmes creux. «
Anowaty Norbert Adjoh-Komlan ,
Membre de la CDPA-Togo et du SPD-Allemagne
Ex Délégué suppléant de la faculté de droit Ex secrétaire général intérimaire du CEUB».
Alors qu’il n’a pas la citoyenneté allemande, un éventuel convoyeur vers le Togo, il prétend maladroitement être membre du SPD-Allemagne, parti politique allemand comme si en Allemagne toutes les personnes vivant sur ce sol étaient à même de voter, sinon à quoi aurait servi son appartenance à ce parti. A-t-il fini d’apporter sa contribution à ses deux partis au Togo pour le développement de notre pays ? Vraiment, c’est le tonneau vide qui résonne !
Il parle des Accords internationaux et des textes de l’ONU qui auraient servi aux RPTistes pour nous infliger des condamnations plus sévères. De quels textes de l’ONU parle-t-il ? s’il n’était pas piètre juriste comme ses amis du RPT, il aurait pu nous citer ces dispositions de l’une des Résolutions de l’ONU ou du moins une Loi togolaise pour ainsi faire montre d’un juriste compétent dont la rigueur est supposée être la principale caractéristique de son raisonnement. Mais héla ! Veuillez lire son texte du 17 août intitulé : «Étrangers , nous le sommes : la mort est un gain » voir si vous pouvez vous faire une idée de là où il voudrait concrètement en venir.
Il parle aussi du poste de premier ministre usurpé en 1994 par Edem Kodjo en déclarant que c’était inconstitutionnel. C’est grave pour quelqu’un qui se veut imminent juriste et qui confond un principe démocratique aux dispositions de la Loi fondamentale. Notre Constitution ne prévoit nulle part, à moins d’être piètre juriste comme Adjor Norbert, une disposition qui empêchait le diable de Lomé2 de choisir sur proposition des noms la personne qui lui était favorable. Il avait l’obligation, bien entendu, de choisir un candidat de l’opposition et par principe démocratique, le poste de premier ministre revenait de facto à Me Agboyibor et non selon la Constitution. Qu’il nous démontre le contraire quand il étale ses lacunes en parlant d’inconstitutionnel relativement à ce point.
Il a prétendument fait des éloges du feu Katala, cela témoigne une fois de plus son appartenance par silhouette au CEUB, sinon comment ne devrait-il pas savoir que Katala a fini par tourner la veste et était devenu un RPTiste plus activiste que lui. Et c’est vrai, Katala n’est pas hypocrite, quand il choisit son camp, il agit à visage découvert. Il n’est pas un Adjor Komlan Norbert qui a un faux pied dans la CDPA et un autre vrai pied dans le RPT.
Parlant de la CDPA, il clame sur tous les toits son appartenance à ce parti et pourtant je ne l’avais jamais croisé à la réunion de ce parti dont plusieurs de mes camarades du CEUB sont membres notamment Foly Gbétey qui fut d’ailleurs responsable de la jeunesse de ce parti, présentement à Lyon, Kpélafia Koumoyi, Tchadjobo Hanif, Koffi Koutrémon, tous en France, Moutarou Salifou en Allemagne et j’en passe, car la liste est longue. Moi, qui n’étais qu’un simple sympathisant, je puis affirmer avec modestie connaître mieux la CDPA que lui qui fait la navette entre le RPT et ce parti(CDPA) dont la détermination pour l’avènement de la démocratie au Togo ne laisse personne indifférent. Alors, Adjor, conscient de mon affinité aux hauts responsables de ce parti pour la simple raison qu’ils m’apportaient leur soutien moral, politique et logistique qui nous ont permis de réussir nos actions sur le campus et ailleurs, il s’inquiète légitimement de m’avoir encore sur sa route politique, puisqu’il ne sait plus si je suis devenu membre de la CDPA, et aussi, il est conscient de son incapacité à m’affronter à toute élection, faisant ainsi allusion aux différentes élections de 1999 précitées.
Le meilleur stratège dans son pauvre entendement était de croire pouvoir forger des propos qu’il me prêterait à l’encontre du Professeur Gnininvi, Premier Secrétaire de la CDPA, en parlant des élections présidentielles de 1998. Admettons que cela soit vrai, si Adjor n’est pas trop nul, comment ne devrait-il pas comprendre minimalement mon refus d’aller superviser le vote pour la CDPA, alors que le président de mon parti d’alors UFC, reconnaît-il, était lui aussi candidat ? Il me confond à lui qui nage dans les eaux de la CDPA et du RPT.
Encore une preuve de son incohérence qu’il refuse maladroitement de reconnaître. Il affirme que je fus élu comme délégué de la fac en 1999 sur fond des propos régionalistes tenus par mon équipe de campagne contre lui, et pourtant cette équipe était teintée de beaucoup de couleurs ethniques de notre pays comme le sort en avait voulu à la création de cet État de l’Afrique de l’ouest. Veuillez relire plus haut et identifier la provenance de chacun à partir des noms, du moins de famille, des quatre piliers de mon équipe de campagne à la fac.
Dans le même texte du 25 juillet et plus loin vers la fin, il affirme sans vergogne que celui qui faisait la liste à la CDPA de ceux qui partent en Occident est de sa RÉGION, ce qui signifie d’emblée que normalement son nom devait y figurer, mais M. Awokou, comme il l’a bien cité à Kpélafia, est contre sa personne et le trouve un concurrent de taille dans sa région. Ahahahahah !!!! vraiment, le ridicule ne tuera jamais Adjor Norbert. Admettons avec pincettes que M. Awokou ait fait circuler des suspicions sur Adjor, cela ne confirme-t-il pas son clin d’œil au RPT à Atakpamé dans les années 90 dont j’ai fait mention plus haut ? A vous, chers lecteurs, de faire la part des choses ! Il faut être un Adjor Komlan Norbert pour ne pas se rendre compte que dans un même texte où il dénonce faussement des propos régionalistes tenus contre sa candidature au départ en Occident, il accuse son concitoyen de même région de n’avoir pas fait prévaloir cette considération régionaliste pour le faire partir au Canada ou en France, comme si c’était une raison suffisante en tant que opposant de naissance de se faire miroiter le départ en Allemagne par le régime après un prétendu échec à la CDPA.
Ce qui frise encore plus le ridicule et qui dénote le caractère mensonger, imaginaire et prétentieux de ce dernier quand il parle de révélations, c’est qu’il parle de liste que son frère de même région avait établi à la CDPA et à partir de laquelle, le parti nous faisait partir en Occident. On pouvait s’attendre que son imagination soit plus fertile qu’elle l’a été, mais à ma grande surprise, j’entends dire mon cher Kpélafia qui l’a appelé après son texte haineux du 25 juillet pour comprendre ses motivations, et du coup, il lui a promis d’envoyer dans sa boîte électronique la liste en question pour prouver la véracité de ses révélations. Oh ! mon Dieu, si l’exigence de la preuve était l’apanage des juristes, alors quel bon juriste est notre confrère Adjor qui va copier une publication de 2001 pour se servir de preuve, car tenez-vous bien, le lendemain, il envoie dans la boîte de Kpélafia ( chose promise chose faite) l’adresse des références de Togoforum, site sur lequel avait été publiées la liste et les fonctions des membres du bureau de OM5 renouvelé en 2001 au Bénin en ma présence et celles de messieurs Logo Dossouvi et de Koussawo Eloi en Belgique depuis après la Conférence nationale souveraine. Quand Kpélafia m’a transféré lesdites références, on s’est appelé après avoir pris connaissance de la soi-disant liste, pour ricaner durant près de dix minutes. C’est là où je me suis rendu compte encore une fois du manque notoire de discernement de monsieur Adjor Norbert. Même à un écolier, on ne pourrait jamais présenter un tel document et crier fort que c’est une liste des gens qui partent sous la bannière de la CDPA. Pire encore, dans son dernier texte du 29août , Adjor Norbert est tombé plus bas en référant ses lecteurs à cette liste, je vous prie de prendre quelques minutes pour jeter un coup d’œil sur ladite liste, vous comprendrez pourquoi j’avais trouvé intitule de répondre à un tel monsieur qui raisonne plus avec ses fesses qu’avec sa tête. Mais comme il a persisté, ma réponse devenait indispensable pour le mettre soigneusement et vraisemblablement à sa place.
Notez bien, chers lecteurs, que j’ai voulu éviter cette sale polémique sur cet important site des Togolais en m’abstenant de lui répondre, mais vous auriez pu constater qu’il en est à son troisième texte même si le deuxième était moins pertinent en termes d’attaque. En outre, et toujours dans le souci d’éviter de lui répondre par écrit, aussitôt informé par Lawson Alphonse des attaques dirigées contre ma personne dans son premier texte du 25 juillet, j’ai pris soin de chercher son numéro de téléphone dont disposait déjà Kpélafia, et l’ai appelé la même nuit sans tarder pour comprendre les motivations de ses attaques fondées sur de fausses révélations à l’endroit de ma personne d’une part et de notre mouvement dont il prétend avoir été membre d’autres part, n’est-ce pas que la courtoisie devait être de règle ?. Mais quelle n’a pas été ma surprise de l’entendre réagir comme d’habitude avec peu de retenue suite à un certain nombre de questions que je lui posais. « Mais pourquoi vous réagissez par ces appels téléphoniques (puisque Kpélafia l’avait aussi appelé pour les mêmes motifs), si vous êtes capables, allez aussi publier des choses sur le site et le débat continue» C’est là où avant de raccrocher, je lui ai dis que je suis étonné d’entendre, lui juriste, me parler de débat. En quoi ces attaques constituent-elles un débat ? On débat sur quel thème ?
Il croît être le seul à pouvoir écrire, oui, peut-être des mensonges, sinon, dans son dernier texte du 29 août, il affirme sans gêne que la réaction de Sanny Akobi paru sur le site le 17 août sous l’intitulé "PERSONNE NE RÉUSSIRA DE NOTRE VIVANT À SALIR LA MEMOIRE DU CEUB, est un texte collégial que nous avons rédigé, puisqu’il est le seul à pouvoir le faire et que Sanny en lui seul ne peut pas formuler une phrase, alors il faille que Karimou, Alphonse, Sanny et moi, nous nous mettions à table pour coucher les idées de Sanny.
Sanny Akobi qui est sur d’autres cieux depuis le 04août pour une durée de six mois alors que son texte paraissait le 17.août, Adjor Norbert trouve que ensemble nous avons rédigé le texte, certes, je n’en disconviens pas, car c’est faisable à distance, mais de grâce monsieur Adjor, nous avons tous été à l’école de Voltaire que toi. C’est seulement que certains parmi nous préfèrent agir que de bavarder sur les sites pour ne rien proposer. Les textes d’Adjor ont toujours été mauvaisement conçus pour attaquer, c’était pareil à l’endroit de Me Agboyibor et du sieur Yidi Komlan. Incapable de faire une réflexion séduisante et constructive, il crie fort pour voiler les sales besognes pour lesquelles le RPT l’a envoyé en Allemagne. En tout cas, à nos confrères de ce pays d’Europe, je conseille la prudence.
Charles Le-Bon Lorimpo Lamboni
Montréal
lorimpo@yahoo.com