Wednesday, September 21, 2005

DOSSIER ADJOH-CEUB:reaction de l'ancien President du CEUB AKOBI

Voici la reponse du Doyen du CEUB Sanny AKOBI publie le 11 Aout 2005 toujours sur diastode.org.

PERSONNE NE RÉUSSIRA, DE NOTRE VIVANT, À SALIR LES MÉMOIRES DU CEUB: DE QUOI PARLE NORBERT ADJOH-KOMLAN?
Pour une fois que nous sommes tenus d’intervenir pour rétablir quelques faits, permettez-nous d’entrée, de saluer la bravoure et la détermination des étudiants de l’Université de Lomé de 1990 à 2004, pour les causes strictement corporatistes reliées à leur qualité de vie et d’étude mais également pour leur engagement contre le déficit démocratique au Togo. C’est aussi le lieu de saluer d’une part, tous nos frères aînés responsables étudiants des années 1990 (Logo Dossouvi, Eloi Koussawo, Adjé-Kpadé, pour ne citer que ceux-là) dont les énormes sacrifices ont été pour nous une source inépuisable de réconfort face aux méthodes rétrogrades du système. D’autre part, notre salut va à tous les délégués des différentes facultés et écoles (y compris ceux qui, à certains moments, nous ont faussé compagnie pour des raisons de communication et d’incompréhension) pour leurs apports respectifs, chacun selon ses moyens et ses convictions. Enfin, nous ne saurons oublier de saluer la vision, le charisme et le sens du leadership des responsables successifs du CEUB, depuis sa création; j’ai nommé MM. Issifou, Najombé Antoine, Frédéric Aka, Lawson-Hélu H. G. Alphonse, et Lamboni Lorimpo Charles qu’un inconnu, prétentieux du nom de Adjoh-Komlan, prétend dénigrer.
Certes, aucune œuvre n’est parfaite, et comme toute organisation, le CEUB a ses imperfections. Mais somme faite, le CEUB a été et demeure une prise de conscience étudiante qui a atteint largement ses objectifs. Et contrairement à ce que les gens pensent, c’était un mouvement bien construit dans le temps, bien organisé et démocratique. Les pères fondateurs ont pris leur temps pour créer les bases solides; des stratèges se sont occupés de faire émerger et de soutenir des leaders charismatiques et des bêtes de scène; les étudiants ont répondu favorablement; et le contexte international et politique au Togo s’y prêtait. Il n’y avait pas de place à l’improvisation, tant dans le choix et l’émergence du leadership du CEUB que dans la gestion du mouvement, des AG et des marches. Tout était méticuleusement planifié. C’est ce qui a conféré au CEUB sa crédibilité tant auprès des étudiants, de la diaspora, des grandes organisations internationales, de tous les acteurs politiques du Togo sans aucune exception, qu’au niveau du régime Eyadema qui n’avait de choix que de céder. Le CEUB est l’un des rares mouvements étudiants à réussir à anéantir complètement toute la pléiade d’associations à la solde du régime et à s’imposer comme seul interlocuteur étudiant valable au campus. C’est également l’un des rares mouvements étudiant à instaurer une stratégie de développement dans le temps, à assurer la relève et un transfert de leadership et de légitimité avec une efficacité exponentielle. Et le devoir de mémoire nous oblige à réagir vigoureusement contre des (personnes), qui ne connaissent même pas le CEUB, et qui prétendent parler en son nom ou révéler les dessous du mouvement, rien que dans le seul but d’assouvir leurs appétits haineux à l’égard de certaines personnes. Comment peut-on prétendre parler des dessous d’une organisation comme le CEUB sans faire parti des privilégiés, du pré-carré décisionnel et organisationnel? Qui est en fait M. Adjoh-Komlan Norbert?
Dans la publication du 25 juillet dernier, M. Norbert A. Adjoh-Komlan, réagissant à la publication du 19 juin de Narcisse Dourma, prétend vouloir lever le voile sur le CEUB et démontrer la malhonnêteté de ses dirigeants. Dans cet élan, il se verse dans une cacophonie hors pairs et dans un acharnement contre un des responsables du CEUB en la personne de M. Lamboni Lorimpo Charles. Vraisemblablement pour la simple et unique raison que ce dernier a été son candidat rival et l’a battu aux élections de délégué de la Faculté de Droit en 1999. Incapable de contrôler sa maladroite haine, il étale aux yeux de tout le monde sa méconnaissance absolue du mouvement, et partant, se livre à une campagne de désinformation et de dénigrement sans vergogne. Heureusement, tous les acteurs du CEUB sont encore vivants et sont à même de rétablir les faits. Nous n’avions jamais, par le passé, répondu aux attaques de qui que ce soit sur les sites. Toutefois, Martin Luther King ne nous avait-il pas prévenu en disant, nous citons: «Pour que le mal triomphe, il suffit que les personnes à grand cœur restent sans rien dire et sans rien faire.» Et c’est ce à quoi nous allons nous atteler dans le meilleur de nos connaissances. Les autres acteurs du CEUB, qui sont pour la plupart vivants, sauf feu Katala (paix à son âme), complèteront, entérineront voire infirmeront, ce que nous dirons.
Primo, tout en laissant le soin à Charles Lorimpo Lamboni de répondre, s’il le désire, à M. Adjoh-Komlan sur les questions d’ordre personnel, nous aimerions souligner quelques incohérences et contradictions dans ses soi-disant révélations. M. Adjoh-Komlan écrit:
«(…) politiquement, nous étions des adversaires. Nous finissions toujours nos débats politiques en queue de poisson. Cela est dû au fait que Lamboni Charles le bon, ait été (peut-être qu'il ne l'est plus) de la sensibilité UFC et moi je suis de la CDPA. En juin 1998, j'étais passé voir Lamboni chez lui. C'était pour le solliciter comme délégué dans un bureau de vote dans le compte de la CDPA. Mon cher ami m'avait fait comprendre tout ce que je n'imaginais pas du Prof. Gnininvi. Il a traité le Prof. d'opportuniste assoifé de pouvoir, non populaire. Il a terminé en me disant que le Prof ferait mieux de demissionner au profit de Gilchrist Olympio. Et que lui Lamboni, il n'irait jamais surveiller un bureau de vote dans le compte de quelqu'un qu'il ne surporte pas qu’il savait.»
Supposons que ce soit vrai qu’ils soient l’un de la CDPA et l’autre de UFC. Comment peut-on aller demander à quelqu’un d’une obédience politique que l’on prétend connaître, d’aller surveiller les élections présidentielles pour le compte d’un candidat rival du sien? À supposer qu’on manque de jugement en son temps comme Norbert Adjoh-Komlan et qu’on ait fait cette sollicitation de nature incongrue. Devrait-on s’étonner de la réaction (le refus) toute cohérente de la personne? Pire, devrait-on s’en servir aujourd’hui comme argument ou comme preuve pour prouver la mauvaise foi de Charles Lamboni? Décidément, il faut être Adjoh-Komlan et refuser de grandir et d’apprendre pour ainsi agir. Et quand on sait que M. Adjoh-Komlan a une formation de juriste, (…) on est en droit de s’inquiéter sérieusement en ce qui concerne un tel raisonnement.
Secondo, M. Ajoh-Komlan allègue que:
«(…) L'année suivante 1999, c'était l'année de revirement idéologique motivé par l'intérêt de quitter le Togo pour le Canada ou la France... Pour y parvenir, il fallait militer dans le CEUB, gesticuler, organiser des grêves, motiver les étudiants. Ainsi, on se fait remarquer et on obtient des points qui permettent de faire la valise du départ. Parce que le RPT était hostile à ces genres de choses. Par ailleurs, non seulement les barons étaient hostiles, mais aussi ils les punissaient sauvagement. Il fallait alors créer une situation dangereuse à vie ou d'épée de Damoclés, qui pése sur sa tête pour gagner le passport du Canada. C'est ainsi que l'amitié de Lamboni et moi s'était déchirée. Lamboni ne pouvait plus me soutenir pour que je sois le Délégué général de la Fac de droit pour militer dans le CEUB et partir au Canada, le laissant à Lomé dans la galére.»
Ce paragraphe démontre d’un côté, l’incapacité et l’incompétence de M. Adjoh-Komlan qui reconnaît tout au moins que sans le soutien de Charles Lamboni Lorimpo, il est incapable de se faire élire délégué. Le CEUB pouvait se passer d’un tel personnage et à juste titre. Les enjeux étaient de taille et on avait besoin des délégués sur qui on pouvait compter et non de ceux qui savaient compter sur les autres. De l’autre côté, cet extrait est très révélateur de la méconnaissance par M Ajoh-Komlan du mouvement CEUB et de la désinformation à la quelle il se livre. Car, en 1999, le CEUB était à son apogée, sous la houlette de Lawson-Hellu. Et personne au niveau de l’establishment du CEUB, y compris nous (Sanny Akobi, Karimou Sourajou, Alphonse Lawson-Hellu) qui étions les premiers à partir en 2001, ne rêvions à un quelconque départ. Et si nous autres n’y avions même pas encore pensé, ce n’est pas Charles L. Lamboni, qui n’était même pas encore élu délégué de sa faculté, pour prétendre être président du CEUB, qui rêverait partir (encore faudrait-il qu’il sache qu’il y avait un tel recours).
On ignorait même cette éventualité de partir et cela ne faisait pas partie de nos plans, autrement on n’aurait pas pris tous ces risques. Pourquoi devrait-on partir alors que tout allait bien et le régime nous redoutait? Pour preuve, quelques mois après l’élection de Charles Lamboni à la Faculté de droit (en avril 1999) et après son intégration au cortège des délégués du CEUB, nous avions entrepris contre le gré de certains délégués dont M. Ajoh-Komlan, la campagne d’information et sensibilisation de tous les lycées et collèges de Lomé et des villes environnantes. Cette campagne s’était faite concomitamment avec celle de la FETRENE-UNSIT pour les enseignants. Ainsi, alors que Lawson-Hellu et une bande d’inconditionnels sillonnaient les lycées de Lomé, Charles Lamboni et moi avec MM Gbikpi-Bénissan, Allaga et tous ses braves enseignants (dont j’ignore à présent les noms) faisions les lycées de l’intérieur (Noèpé, Kévé, Kpalimé, Atakpamé, etc..) dans un périple d’une semaine non-stop dans des conditions pénibles et dans un climat politique très tendu. L’objectif était de rallier, sur toute l’étendue du pays, le corps des enseignants et les élèves à la contestation générale des étudiants sur le campus. C’est dans cette phase qu’interviendront les événements du Lycée d’Agbalépédo le 07 décembre 1999 avec l’arrestation de cinq responsables du CEUB dont le président Lawson-Hellu Alphonse, Charles Lorimpo Lamboni, Karimou Sourajou, Akakpo Justin et Segbeya. La suite, vous la connaissez.
Et même après la libération des camarades, partir ne faisait même pas partie de notre imaginaire. Ce n’est qu’en 2000, suite à un énième mandat d’arrêt international contre Lawson-Hellu Alphonse, qui entrera dans un long maquis, et suite à la responsabilité qui était la notre de le préserver coûte et coûte de toute arrestation et par suite de l’insistance des organisations comme Amnistie Internationale et des dignitaires du CEUB comme Frédéric Aka et Antoine Najombé, que nous avions entrepris les premiers contacts pour faire partir Alphonse Lawson-Hellu à son insu. Aussitôt informé, Lawson-Hellu a réagi vigoureusement contre, car pour lui il n’était pas question de laisser la lutte même au prix de sa vie. Je me rappelle encore de cette phrase d’un responsable politique qui, pour essayer en vain de convaincre Lawson-Hellu de partir, disait ceci: Aucune révolution n’est possible à partir de la tombe. Si tu te mets à l’abri, tu pourras être encore plus utile. Mais devant l’ampleur des inculpations et des menaces, Alphonse a fini par se rendre à l’évidence mais en subordonnant son accord de principe à deux conditions sine qua non: La première était de partir avec son establishment, la seconde étant de finir son mandat, organiser les élections et assurer une succession digne de ce nom pour continuer le mouvement. C’est ainsi qu’à la réunion capitale du groupe de Yalta (nom de combat des 4 incontournables du CEUB), nous avions établi le consensus sur deux délégués potentiels pouvant assurer la relève: il s’agissait de MM Agboka, alors délégué de la FASEG et de Charles Lorimpo Lamboni délégué de DROIT. Aucun de ces délégués n’était au courant de quoi que ce soit. Et il nous a fallu des heures de discussion pour convaincre Lamboni Lorimpo Charles qu’il était l’homme de la situation et qu’il devrait accepter prendre les reines du CEUB. Il ne sera informé de notre démarche pour partir et de notre départ pour le Canada que plus tard. La suite, vous la connaissez! La lutte a continué de si belle! Charles a été bien au-delà de nos attentes. Pour que Charles se décide à partir à son tour, il a fallut que nous insistions puisque nous estimions que le niveau du risque acceptable était bien franchi; et pour cause, notre vision n’était pas et ne sera jamais de faire des martyrs de plus. Marcella Farvette d’Amnistie Internationale à Londres, que nous tenons à remercier pour son soutien inconditionnel en son temps, vous dira ce qu’elle a fait personnellement pour que Lawson-Hellu en premier et Charles Lorimpo Lamboni par la suite, acceptent d'entamer la procédure pour l’asile. Et nous ne le faisions pas avec discrimination dans cette vision. Nous avons soutenu tout étudiant togolais en danger, où qu’il soit, à Lomé ou à l’étranger, dès que nous sommes saisis. Charles Lorimpo Lamboni est devenu aujourd’hui l’apôtre de cette vision comme en témoignent les innombrables cas d’étudiants togolais membres du CEUB en situation irrégulière, qu’il a aidé à solutionner. Il va jusqu’à laisser ses occupations pour faire des déplacements à plusieurs reprises afin de défendre et plaider ces cas.
Tertio, Ajoh-Komlan Norbert martèle que:
«(…) Je n'avais jamais été mis sur la liste des étudiants en danger qui pour racheter leur vie, devraient partir sur le Canada, la France l'Allemagne ou que sais-je encore…. D'autre part le responsable qui devrait dresser la liste est de mon parti et de même région que moi (indice). Dans le souci de tuer mon allure et mon charisme politique pour peut-être éviter un concurrent de sa région dans le parti, il a toujours terni mon image auprés de ses pairs. Il a réussi à faire circuler la souspicion sur ma personne. Ce qui avait avantagé mon cher ami Lamboni (…).»
Sincèrement, il faut se nommer Ajoh-Komlan, (…) pour descendre aussi bas. De quelle liste parle-t-il. Qu’il veuille nous apporter les preuves. Pense-t-il que le CEUB était une arrière garde de la CDPA? Certes, nous avions des rapports hautement privilégiés avec le Professeur Gnininvi dont le soutien sans faille et les authentiques conseils nous ont été d’une grande utilité dans les moments difficiles. Mais, nous échangions également avec tous les autres acteurs politiques sans exception aucune tout en restant nous-mêmes. Nous défions Adjoh-Komlan d’apporter la preuve de ses allégations. Nous autorisons Adjoh-Komlan d’aller fouiller les archives d’Amnistie Internationale à Londres et celles du HCR pour savoir quand est-ce que nous avions introduit notre demande et obtenu l’asile politique au Canada. Est-ce qu’on avait besoin d’intermédiaire pour cela? Contrairement à lui, nous ne sommes pas aller chercher le Canada, mais c’est le Canada qui est venu frapper à nos portes par le biais des Organisations Internationales. Et nous n’étions pas des aventuriers comme lui, on avait notre asile politique avant de quitter le pays autrement c’était hors de question d’aller usurper un quelconque statut. C’est la récompense quand on est crédible et juste. Même le président de la CDPA, le Professeur Gnininvi, n’était informé qu’au dernier moment, du fait qu’on avait obtenu un asile politique pour le Canada et qu’on partait. De quel responsable de son parti parle-t-il? Qu’il veuille aller au bout de ses soi-disant révélations en nommant ce responsable de son parti qui nous aurait cherché asile au Canada. Ajoh-Komlan prend en définitive ses rêves pour des réalités. Nous aimerions personnellement connaître ce responsable qui aurait tant d’influence car non seulement nous allons le recommander à des milliers de nos compatriotes dont les vies sont en danger; mais aussi et surtout, parce qu’il aurait eu le mérite d’avoir décelé très tôt l’incompétence du sieur Ajoh-Komlan Norbert.
Quarto, qui est en fait Adjoh-Komlan Norbert? Qui est ce personnage? En effet, M. Adjoh est non seulement incompétent mais également non qualifié à exercice auquel il prétend se livrer. Car le CEUB était une nébuleuse et nul ne parvient à la cerner sans être dans le cercle décisionnel et organisationnel. Or pour y arriver, il fallait faire ses preuves, être convainquant et convaincre, avoir une prestance. Si M. Adjoh-Komlan a échoué au premier filtre, celui des élections facultaires, s’il a été invisible aux AG, il était évident que ce n’était pas le cortège des délégués, encore moins l’establishment du CEUB incarné en son temps par Lawson-Hellu Alphonse, qui lui accorderait un quelconque crédit. Et nous irons dans le même sens que Narcisse Dourma, pour dire sans exagérer, que la seule action d’éclat (si nous pourrons-nous exprimer ainsi), que M. Adjoh-Komlan a posée dans le CEUB, est d’avoir participé activement au putsch, à la tentative de destitution de Lawson-Hellu Alphonse. Dans tous les cas, dans la mémoire collective, c’est ceux à quoi l’on l’identifie, mieux on le représente aujourd’hui. Et je le défie, de trouver un seul acteur du CEUB qui puisse me contredire. Même si M. Adjoh-Komlan avait réussi à se faire élire à la faculté de Droit, il était très loin des standards pour être désigné dauphin de Lawson-Hellu. Car la barre était très haute et il fallait être tout sauf Adjoh-Komlan. C’est pourquoi, l’ayant vite compris, et fidèle à sa quête démesurée d’un leadership au CEUB, vraisemblablement pour servir de tremplin à ses ambitions politiques elles-mêmes demeurées, M. Ajoh-Komlan a voulu utiliser les raccourcis pour atteindre les sommets en participant activement au putsch. La suite, vous la connaissez: les étudiants ont failli lui régler son compte.
En outre, si M. Adjoh-Komlan était compétent, s’il avait du charisme comme il le prétend, il n’avait pas besoin d’être nécessairement délégué pour être utile à la lutte ou pour avoir la confiance de l’establishment du CEUB. Pour preuve, plusieurs étudiants sans être des délégués facultaires avaient des responsabilités énormes, étaient très efficaces, voire indispensables au schéma tactique et au fonctionnement du CEUB. Nous n’allons pas les citer tous mais ils se connaissent et nous nommerons entre autres MM. Kpodar Folly Gbété, Katala Stanislas (paix à son âme), Tekpa Victor, Ayité Ferdinand, Atsu Gilbert, Edorh, Narcisse Dourma, Carlos, le Béret rouge de la cité E, etc. De même, bon nombre de délégués, avant même d’être élus, faisaient leurs preuves par leur prestance et la pertinence de leurs interventions aux AG ou lors des marches de protestation. Paradoxalement, Adjoh-Komlan, qui prétend avoir une allure et un charisme politique, et comme tel, redouté par ses confrères de la même mouvance politique que lui, n’a jamais su placer un seul commentaire lors d’une A.G.
En définitive, M. Ajoh-Komlan Norbert, est tout sauf ce qu’il prétend être. Il est tout simplement un revanchard, non crédible et friand du verbiage creux teinté de haine. Il ne saurait en conséquence, ni dénigrer le CEUB, ni contester le leadership d’un responsable du CEUB, encore moins hypothéquer la situation de milliers étudiants membres du CEUB dans leur recherche d’asile à travers le monde.
Montréal, le 03 août 2005

Sanny A. Akobi
Ancien délégué de la Faculté des Sciences, Ancien Président du CEUB, Ancien Président Honoraire du CEUB, Doyen du CEUB pour les intimes

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